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Dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation, les réseaux sociaux constituent un outil incontournable. 

Dans la lutte contre le terrorisme et la radicalisation, les réseaux sociaux constituent un outil incontournable. En relayant les messages affaiblissant la propagande djihadiste, les citoyens peuvent devenir de véritables partenaires de l’État.  

Les comptes Stop Djihadisme

Le Gouvernement a ouvert deux comptes « Stop Djihadisme » sur Twitter et sur Facebook. Leur objectif est de diffuser sur le web un contre-discours déconstruisant les mensonges de la propagande djihadiste et appelant au rassemblement derrière nos valeurs communes. Chaque jour, ils relaient différents types de messages : rappels à la loi, informations factuelles sur les avancées militaires, témoignages de victimes voire de repentis, démonstration des procédés de manipulation, etc.

Contrer le djihadisme sur le web

La guerre contre les organisations terroristes ne se joue pas seulement au cœur des zones de conflit. Le champ numérique est largement investi par les djihadistes, qui y font circuler leurs messages de propagande. La démarche gouvernementale consiste donc à occuper les canaux du web pour contrer les émetteurs terroristes et démonter les mécanismes d'embrigadement à l'origine de centaines de départs de jeunes - voire de très jeunes - femmes et hommes pour la Syrie ou l'Irak.

 

Mobiliser la société civile

Au-delà des actions engagées par l'État français, l'enjeu majeur est celui de la mobilisation de la société civile. Pour faire face au terrorisme, la réponse doit être globale. En s’opposant aux messages de haine diffusés sur la toile par des réseaux bien identifiés, les citoyens peuvent participer efficacement à l’action de l’État.

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